2035 en Occitanie : un paysage agricole et urbain en pleine mutation

Agriculture intensive ou circuit court ? Les auteurs de la note « L’agriculture dans les aires urbaines moyennes d’Occitanie à l’horizon 2035 : une réflexion prospective » brossent un portrait hétérogène d’Albi, Montauban, Castelsarrasin-Moissac et Rodez dans moins de 20 ans. Après s’être entretenu avec des élus locaux, ou encore les représentants de la profession agricole, le Centre d’études et de prospective du ministère de l’Agriculture a établi plusieurs prospectives pour ces quatre villes.

Urbanisation des terres agricoles inévitable

Le scénario médian prévoit un déclin « inéluctable » de l’agriculture à Montauban et Castelsarrasin-Moissac à cause de la proximité avec Toulouse. Elle provoquerait un phénomène d’urbanisation qui réduira l’espace agricole disponible.
À Rodez, au nord-est de Toulouse, le CEP envisage un maintien de l’agriculture en raison de son « lien fort à l’identité aveyronnaise et de son image nature ». Selon l’étude, le territoire pourra miser sur la dimension qualitative de ses produits et les exporter, ce qui assurerait le maintien de son agriculture.

Le bio et l’environnement maintiennent l’agriculture

À Albi, le CEP prévoit un renforcement de l’agriculture biologique combiné à un effort de préservation des paysages et de l’environnement.
Relevant les « risques de repli local et de muséification du territoire », l’étude propose notamment la création de conseils de gouvernance alimentaire, le développement de stratégies foncières ou encore la création de circuits courts.

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