BASF teste la vente de cultures saines

L’économie de la fonctionnalité, qui consiste à ne plus vendre un produit mais son usage, son résultat, a le vent en poupe. Exemple parlant avec Michelin, qui ne commercialise plus des pneus aux poids lourds, mais des kilomètres parcourus. Pourquoi ne pas appliquer ce modèle, qui s’inscrit dans la démarche de transition vers une économie verte, à la protection des plantes ? BASF s’y penche, via sa filiale agriculture numérique xarvio Digital Farming.
La Dreal de NOuvelle-Aquitaine débloque 150 000 € pour réduire les expositions aux pesticides.
Ne plus vendre des fongicides mais des hectares de cultures saines, un modèle économique que xarvio Digital Farming, la filiale agriculture numérique de BASF, expérimente en situations réelles depuis l’an passé, avec xarvio Healthy Fields. Ce modèle, qui exige une forte coopération entre acteurs, conduit à une optimisation des intrants et du temps. Il pourrait être opérationnel partout en France dès l’année prochaine.

Créer de la valeur autour de la protection des plantes

“Nous réfléchissons depuis plusieurs années à l’idée de développer un autre modèle économique sur le secteur de la protection des plantes, précise Yohann Béréziat, responsable du développement…

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Une information stratégique

Toute l’actualité des acteurs de la vente et du conseil, des débouchés et des filières.

Pour tous les métiers

Direction, achat, vente, communication, environnement, juridique...Référence agro a l’information qu’il vous faut.

De l'expertise

Les dernières avancées scientifiques, la politique agroenvironnementale et l'évolution du cadre réglementaire.

Le magazine Culture Agri

Chaque trimestre, l'analyse et le décryptage des enjeux agricoles et des attentes sociétales pour une planète plus durable.

 

Je suis convaincu

Mais je veux bien essayer quand même

JE TESTE

15 jours, gratuit, sans engagement

Abonnez-vous

Autres articles du fil