Gestion des marchés : et si vous vous passiez des fondamentaux ?

Pour Daniel Maurel, directeur général de Neocoop, finie la consultation quotidienne des fondamentaux des marchés. Pour arbitrer la vente d’une partie des 30 000 tonnes collectées en moyenne chaque année par sa coopérative, il se tourne vers les marchés à terme et s’épaule depuis près de dix ans des conseils de Virginie Ciesla-Maudet, du cabinet Assertis. Son créneau ? « Surfer sur les tendances ». Pour Daniel Maurel, c’est moins de stress et des relations plus transparentes avec ses clients meuniers. Il nous explique pourquoi.
Daniel Maurel, directeur général de Neocoop (81) et Virginie Ciesla-Maudet, du cabinet Assertis.
Neocoop, née de la fusion fin 2020 du Grenier coopératif albigeois et de la coopérative de Carmaux, collecte entre 25 et 30 000 tonnes chaque année. « Dont la moitié en blé tendre et le reste, réparti en une dizaine d’autres espèces (1), précise son directeur général Daniel Maurel. Si une majorité des volumes d’orge, de triticale et de maïs sont vendus à nos éleveurs, les oléagineux le sont via des courtiers et les blés, par contrats à des meuniers locaux ou chez nos voisins espagnols. La plupart des contrats des adhérents sont en prix fermes mais pour les gros volumes, les prix…

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