Glon place l’environnement comme facteur de compétitivité

C’est à l’occasion du Space, le 12 septembre, que le groupe Glon, spécialiste de la nutrition et des animaux, a dévoilé sa « 2e révolution agricole et agroalimentaire ». Une stratégie qui cible l’augmentation de la compétitivité, et notamment l’environnement, le bien-être et la santé des animaux. Des objectifs qui émanent des agriculteurs même, puisque Glon a entamé une enquête pour mieux cerner leurs attentes dans les cinq à dix ans. Moins d’impacts sur l’environnement « En réduisant les émissions de méthane des vaches laitières, les éleveurs parviennent à améliorer la santé des vaches et à intensifier la production de lait », cite en exemple Bernard Mahé, directeur général de Sanders. Le groupe a également travaillé sur des formulations d’aliments permettant une meilleure assimilation du phosphore et réduisant les coûts de l’alimentation. Résultat : les rejets de gaz à effet de serre ont diminué de 8 à 9 % entre 2000 et 2012. Les consommations d’énergie ont été réduites de 4 à 13 % selon les productions, et de 3 à 9 % pour la consommation en eau. Glon s’investit dans l’économie circulaire par le biais de Trade Alliance et Arba Valma qui réutilisent les co-produits sains issus de l’industrie alimentaire pour en faire des matières premières riches en protéines pour l’alimentation des animaux. Autre exemple : la méthanisation par le biais de son installation Terrial qui valorise les effluents d’élevage et permet la création de 170 000 tonnes d’engrais organiques. Bien-être animal : aider aux mises aux normes La société entend accompagner les éleveurs dans les investissements concernant le bien-être animal avec la mise aux normes des cages pour les poules pondeuses et les maternités dans la filière porcine, et diminuer le stress des porcs avant abattage en modernisant son abattoir Abera (35). Depuis deux ans, la politique de prévention des pathologies, conduite par sa filiale Sogeval, a réduit la consommation d’antibiotiques de 20 à 40 %, en phase avec le plan Ecoantibio 2017. Enfin, Glon se positionne comme le partenaire de tous les modes de production, « à condition qu’ils respectent les engagements du bien-être animal et de la santé animale », indique Bernard Mahé, directeur général de Sanders. Depuis 2013, la société développe les productions d’aliments bio et accompagnent les labels et cahiers des charges pour les produits de qualité. Qui passent, par exemple, par des exigences en matière de traçabilité, une absence totale d’OGM et d’huile de palme. En 2012, Glon a réalisé un chiffre d’affaires de 1,813 Md€, en hausse de 8 %.

close

Inscription à la newsletter Innovations

En validant ce formulaire, vous acceptez notre politique de confidentialité.

close

Inscription à la newsletter Innovations

En validant ce formulaire, vous acceptez notre politique de confidentialité.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *