La startup Alvie lève 1 million d’euros pour accompagner les agriculteurs vers une protection des plantes plus verte

La start-up Alvie, qui veut transformer le modèle de la protection de plantes dans l’agriculture, annonce la clôture de sa première levée de fonds pour un montant d’1 million d’euros. Ces fonds serviront à renforcer la R&D de sa technologie du jumeau digital agronomique et à accélérer le déploiement en France et en Europe de HYGO, le premier produit d’Alvie.

alvie ; hygo

« Engagée pour faciliter la transition d’une agriculture intensive à fort impact environnemental vers de nouveaux modèles agricoles plus durables, avec Alvie nous souhaitons diminuer l’utilisation des produits phytosanitaires chimiques. » déclare Edita Bezeg CEO Alvie et explique « Pour accompagner les agriculteurs dans cette démarche nous développons des solutions  qui s’appuient sur la technologie unique et brevetée d’un jumeau digital agronomique : une représentation numérique des exploitations agricoles, couplée avec une base de connaissance agronomique».

Grâce à cette levée d’1 millions d’euros, la R&D va être renforcée et le déploiement des produits Alvie seront accélérés à grande échelle. Véritable assistant agronome numérique pour une optimisation de produits phytosanitaires, la première solution HYGO allie productivité et protection de l’environnement. 400 agriculteurs ont déjà fait le choix de la solution HYGO pour mettre en place des pratiques durables, de diminuer jusqu’à 30% l’emploi de pesticides et de mieux appliquer leurs produits de biocontrôle.

La solution HYGO minimise l’impact négatif de la production agricole sur les populations et sur l’environnement. Convaincue de la nécessité d’aller vers une agriculture plus durable et d’aider les agriculteurs à gérer cette transition qui pèse parfois lourd sur leurs épaules, Edita Bezeg déclare « La clé est de dérisquer les pratiques agroécologiques et d’assurer une bonne rentabilité de la production. Ainsi, nous continuons d’innover les services de la protection des plantes avec les différents acteurs de la protection des plantes et de l’environnement ».

Alvie a réalisé cette levée de fonds d’1 million d’euros, principalement par des investisseurs à impact et de business angels du milieu de la tech et agricole. L’ensemble de ces investisseurs ont une expertise “Ag” et “Tech” pour accompagner le déploiement d’Alvie sur ce parcours. Le tour Seed est mené par Investir&+ et Techmind. Déjà présent dans le secteur de l’agriculture et de l’alimentation avec Nostoc, Yuka et Géochanvre, Investir&+ à un fort impact dans le secteur de l’AgTech. Quant à Techmind, ce réseau d’investisseurs est également très présent dans la sphère agricole. Il a notamment fédéré plusieurs business angels et family offices issus de l’AgTech et d’investissement à impact, tels que Emmanuel Leconte (Carem Impulse) ou Christian Couturier. Enfin, Jérémie Choiseau, serial entrepreneur dans le domaine de l’agriculture, Rémi Rousseau et Francis Nappez, cofondateur de BlaBlaCar et Hectar (école de l’agriculture du futur de Xavier Niel) participent également à l’opération.« Nous sommes heureux d’accompagner Alvie pour accélérer la transition de l’agriculture conventionnelle qui reste aujourd’hui majoritaire et particulièrement en grande culture. Au-delà du bio, nous espérons que plus des 95% des consommateurs restants puissent aussi avoir une meilleure alimentation avec un impact le plus faible possible sur la biodiversité, l’eau et l’Homme » déclare Vincent Fauvet, le président d’Investir&+ et ajoute « L’équipe d’Alvie nous a impressionnés par sa capacité d’exécution et leur forte conviction. Ils ont une réelle vision européenne et mondiale pour devenir un des acteurs clés de la transition agricole ».

Sur le marché français et européen, les réglementations qui limitent les pesticides évoluent pour assurer une meilleure protection des plantes. Alvie accompagne les agriculteurs et les coopératives pour qu’elles s’orientent vers une production agricole à la fois efficace et durable, notamment en traitant avec eux, les problématiques des Certificats des Économies de Produits Phytosanitaires ou la certification de la Haute Valeur Environnementale.