L’adjuvant Le 846 sécurise la baisse de l’IFT fongicide en vigne

De Sangosse - jeudi 29 avril

La qualité de la pulvérisation est l’un des moyens efficaces pour répondre aux objectifs du plan Ecophyto de réduction des traitements. Avec moins de perte de fongicide dans l’environnement et une hausse de la quantité de matière active retenue sur la vigne, l’adjuvant Le 846 laisse la possibilité de baisser les doses d’anti-mildiou et d’anti-oïdium jusqu’à 25 %. C’est mathématique… et surtout physico-chimique !

Alors que les adjuvants sont surtout reconnus pour sécuriser l’application des produits, Le 846 de De Sangosse est le premier de cette catégorie de produit grâce auquel la dose de fongicide peut être fortement réduite. D’ailleurs, l’attribution le 22 décembre 2020 de CEPP par la DGAL à cet adjuvant est la reconnaissance officielle qu’il participe à la baisse des IFT. Ce dernier critère est valorisé dans les démarches de qualité telle que la certification Haute valeur environnementale (HVE). Car, l’un des objectifs est d’être en dessous de la moyenne des IFT régionaux.

40 % de fongicide en plus sur la vigne avec Le 846

Lors du traitement, le viticulteur doit faire face à des conditions limitantes, que ce soit le volume d’eau, le type de buse, l’hygrométrie. En utilisant un adjuvant, il compense ces facteurs. Mais, avec Le 846, il réduit en plus les pertes pendant la pulvérisation, que ce soit celles au sol ou dans l’air. « Des travaux réalisés par l’IFV en 2017 ont même montré que Le 846 augmente de 40 % la quantité de produit retenue sur les feuilles, souligne Frédéric Pagès, chef marché adjuvants De Sangosse. En conséquence, nous avons travaillé la réduction de doses. Nos essais montrent que la quantité de produit au cm2 de végétal ne varie pas, nous optimisons juste la pulvérisation. »

répartition de la pulvérisation en vigne

Baisse de 25 % l’IFT des fongicides anti-mildiou et anti-oïdium hors floraison

Le bon compromis est une réduction de 25 % de la dose de fongicide. En grossissant la taille des gouttes, LE 846 récupère la fraction de pulvérisation perdue par dérive et permet son dépôt sur la végétation. L’adjuvant évite aussi les pertes par rebond et ruissellement. « Grâce à la thixotropie, la rétention de la goutte sur le végétal s’améliore fortement, complète Frédéric Pagès. Notre recommandation est de baisser de 25 % la dose appliquée de l’anti-mildiou ou anti-oïdium, en dehors de la floraison. En encadrement de la fleur, la dose homologuée doit être maintenue pour ne prendre aucun risque. L’adjuvant renforce alors l’efficacité du programme. » 

En oïdium, la dose de soufre peut déjà être abaissée par le viticulteur de 12 l/ha à 6 l/ha. L’IFT étant alors déjà à 0,5. Une baisse de 25% est encore possible, ramenant la dose d’usage de 6 l/ha à 4,5 l/ha. On obtient 0,375 IFT. La baisse totale d’IFT dépend bien de la dose pratiquée. 

Investissement en intrants similaire mais valorisation de la baisse d’IFT

Des cas particuliers ne peuvent pas bénéficier de cet ajustement. « Les programmes pour lesquels les doses ont été calculées avec le logiciel Optidose ne doivent pas descendre en dessous des préconisations de l’OAD », précise Frédéric Pagès. Les 25 % de dose en moins sont calés sur les recommandations de doses émises par les firmes. « Globalement en fonction des fongicides, le prix de la protection anti-mildiou et anti-oïdium est autour de 75 euros/ha, poursuit Frédéric Pagès. Avec une baisse de fongicide de 25% et une dose d’adjuvant de 1,5L, soit 1% de volume de bouillie dans 150 litres d’eau, le coût en intrants est similaire, mais surtout une meilleure qualité et une valorisation de la baisse de l’IFT dans les filières vin avec cahiers des charges. »

Le 846 bénéficie de

0.056 CEPP/L