L’adjuvant Sticman renforce l’efficacité des produits de contact

De Sangosse - Lundi 15 mars

Avec la généralisation des buses anti-dérives et des pratiques de pulvérisation à bas volume, les applications d’insecticides et de fongicides de contact peuvent perdre en efficacité. Les adjuvants comme Sticman de De Sangosse augmentent la rétention des produits sur les feuilles jusqu’à doubler leur efficacité.

Les insecticides et fongicides de contact doivent rester suffisamment longtemps sur la feuille pour agir. Une excellente répartition du produit sur la surface végétale assure un maximum d’efficacité. Les buses anti-dérive, très majoritairement utilisées, génèrent de grosses gouttelettes, lesquelles sont plus sensibles aux risques de rebond et de ruissellement. 

La qualité de la couverture dépend aussi du volume de bouillie pulvérisé et de la mouillabilité de la plante, laquelle est plutôt faible pour les céréales. Les recommandations des sociétés sont de pulvériser ces produits de contact, qui sont souvent des poudres mouillables, des solutions concentrées liquides ou des granulés WG, à un volume de 200 l/ha. Si ce niveau de dilution apporte un bon étalement de la bouillie, il ne joue pas sur la rétention sur la feuille ni sur la résistance au lessivage. De plus, la tendance est d’abaisser les volumes en dessous de 100l/ha pour des raisons économiques et de praticité mais avec le risque de déposer moins de produit sur la feuille.

Capacité de rétention décuplée grâce à l’adjuvant

Les adjuvants qui montrent un effet rétenteur compensent ces risques de perte d’efficacité des produits de contact appliqués dans de telles conditions. « À bas volume, la couverture des feuilles se révèle souvent insuffisante, explique Frédéric Pages, chef marché adjuvants chez De Sangosse. Un adjuvant, tel que STICMAN retient un maximum de gouttelettes de pulvérisation sur la cible au moment de l’impact tout en limitant le rebond et le ruissellement. »

Grâce à Sticman, le pouvoir de rétention de l’insecticide de contact sur la feuille de blé est multiplié par 17

Frédéric Pagès s’appuie sur les résultats d’essais effectués dans le cadre de la protection des cultures de printemps pour expliquer la performance des adjuvants. Ainsi, un insecticide contre les pucerons additionné de Sticman, pulvérisé sur un blé, à un volume de 60l/ha (au lieu de 120 l/ha) est dix-sept fois mieux retenu sur la feuille que sans adjuvant. Le pouvoir d’étalement est multiplié par quinze par rapport à de l’eau seule. 

Quelles que soient les conditions d’application, l’adjuvant améliore les performances des produits. L’efficacité des traitements est renforcée, que ce soit 3 jours après l’application ou au bout de 15 jours. À cette échéance, elle est même multipliée par deux dans le cadre d’un essai mené avec un insecticide contre les pucerons de l’épis appliqué avec Sticman à un volume de 150l/ha. Grâce à une meilleure adhérence, l’adjuvant prolonge la rétention du produit sur les feuilles de blé et le soustrait au risque de ruissellement.

Sticman, l’essentiel 

  • Un maximum de matière active retenue sur la feuille de la culture
  • Une couverture maximale de la végétation 
  • Une tenue sur la feuille maximale dans le temps.
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