Les leviers de lutte contre les pucerons sur céréales

Syngenta - Jeudi 30 septembre

Ils arrivent à l’automne et contaminent les parcelles de céréales, en transmettant la Jaunisse nanisante de l’orge (JNO). Pour lutter contre les pucerons, seule l’anticipation limite le risque : une fois la plante infectée, l’intervention est inutile. Tour d’horizon des leviers mobilisables pour préserver le rendement des céréales.

pucerons ; cereales

Responsables de pertes de récolte allant jusqu’à 50 % pour les blés d’hiver et 100 % pour les orges, la nuisibilité des pucerons est renforcée par la transmission aux céréales des virus de la Jaunisse nanisante de l’orge (JNO). Pour limiter les risques, l’anticipation doit être maximale. « Aucune lutte ne peut être engagée contre ces virus quand la plante est déjà infectée, explique Aline Zaborowski, chef de produits insecticides chez Syngenta. C’est la prévention qui doit primer ! »

Variété tolérante et décalage de la date de semis

L’itinéraire technique peut privilégier le choix de variétés tolérantes au virus de la JNO pour les orges d’hiver. « C’est un choix judicieux mais qui possède ses limites, poursuit Aline Zaborowski. Par exemple, cette stratégie ne fonctionnera pas contre le virus des pieds chétifs, transmis par la cicadelle des céréales. » Une autre option consiste à retarder la date de semis des céréales, dans le but d’endiguer les fortes infestations du début du mois d’octobre.

Traitement foliaire aux seuils

Durant la croissance des céréales, la surveillance doit être accrue. La réactivité est indispensable : à partir de 10 % de plantes porteuses ou après dix jours de présence du puceron, l’intervention devient urgente pour préserver le potentiel de rendement. Sur les semis précoces, deux interventions peuvent être nécessaires pour limiter le risque, si les seuils sont atteints. Dans le cas d’un automne doux, comme en 2020, les vols peuvent s’étaler de septembre à décembre, ce qui peut amener à renouveler les interventions. Une fois la plante infectée par les virus, le traitement est inutile.

Anticipation collective

Pour suivre l’évolution des populations de pucerons sur le territoire, Syngenta met en place chaque année un réseau de plaques engluées, Vigie Virose. Ce dispositif permet d’identifier et de quantifier les vols de pucerons, mais aussi d’analyser leur pouvoir virulifère.

Face aux pucerons et à la Jaunisse nanisante de l’orge, seule l’anticipation permet de limiter les risques : variétés, date de semis et traitement foliaire au seuil.

Syngenta France SAS – 1228, Chemin de l’Hobit 31790 Saint-Sauveur France.  SAS au capital de 111 447 427 Euros. RCS – RSAC Toulouse 443 716 832. Numéro de TVA intra-communautaire : FR 11 443 716 832. N° d’agrément MP02249 : distribution et application de produits phytopharmaceutiques

mentions legales phytosanitaires