L’offre Biosolutions en grandes cultures se renforce !

De Sangosse - Mardi 29 juin

Le biocontrôle et les adjuvants constituent les indispensables outils de la transition agroécologique. Après la vigne, De Sangosse se positionne sur le segment des grandes cultures avec une gamme élargie de Biosolutions dont l’objectif est d’allier efficacité et baisse de l’IFT. Du semis à la récolte, le fil conducteur est le respect de l’environnement. Annoncé pour la prochaine campagne, un fongicide biocontrôle contre la septoriose du blé et le mildiou de la pomme de terre.

couché de soleil sur champ

Bonne nouvelle, à écouter les céréaliers, la transition agroécologique bat son plein ! 90 % des 328 agriculteurs interrogés en 2020 par Datagri pour De Sangosse déclarent avoir réduit les usages de produits phytosanitaires en grandes cultures. Comment amorcent-ils cette baisse ? En mobilisant tous les leviers disponibles*. Dans leur boîte à outils : les méthodes agronomiques, les outils d’aide à la décision, l’intégration du biocontrôle dans les programmes de protection et un travail sur les techniques de pulvérisation pour apporter plus de précision. Toujours selon l’enquête Datagri-De Sangosse, 37% des producteurs interrogés annoncent déjà recourir au biocontrôle, 82 % sont satisfaits de ces solutions. Quant aux adjuvants, déjà employés pour traiter un tiers des ha déployés (5000 ha toutes cultures), ils limitent les pertes de bouillie entre la buse et la plante cible.

Le respect de l’environnement, critère de choix du biocontrôle

Selon une enquête conduite par Datagri en février 2020 auprès de 123 céréaliers utilisateurs :

  • 82 % des utilisateurs sont satisfaits
  • Pour 57 %, l’objectif est de respecter l’environnement
  • 65 % l’emploient pour limiter le recours aux  produits conventionnels
  • 35 % pour diminuer l’IFT.

Le respect de l’environnement, conjugué à l’efficacité, base de la protection des cultures

Que recherchent les agriculteurs dans ce périmètre d’offre de produits et services ? Pourquoi se tournent-t-ils de plus en plus vers le biocontrôle ? « Le respect de l’environnement est l’un des enjeux clés pour les agriculteurs avec, en parallèle, une diminution des IFT en lien avec l’évolution des cahiers des charges », explique Aurélie Morin, responsable marketing biocontrôle De Sangosse. Même si le nombre de solutions disponibles en grandes cultures est moindre par rapport à la vigne ou l’arboriculture, la gamme monte en puissance. « Nous pouvons vraiment aller beaucoup plus loin dans le changement de pratiques en apportant non seulement les preuves d’efficacité des biosolutions mais en proposant aussi une offre complète, de la stimulation de la croissance de la plante, à sa protection contre les bioagresseurs, champignons, virus et ravageurs, jusqu’à une optimisation des applications, sans perte dans l’environnement grâce aux adjuvants.»

Conséquence, l’entreprise annonce une baisse jusqu’à trois points d’IFT par ha en moyenne dès la prochaine campagne en mobilisant toutes ces technologies et solutions. De Sangosse s’appuie alors sur une offre de 7 solutions de biocontrôle. Elle inclut l’arrivée sur le marché en 2022 du premier biocontrôle contre la septoriose. Il complète la solution Echiquier, homologuée sur fusariose et commercialisée cette campagne. Ce fongicide va aussi être autorisé contre le mildiou de la pomme de terre. Au total, son portefeuille grandes cultures propose 19 solutions, de la protection des plantes aux adjuvants et outils pour détecter les ravageurs ou pour mieux appliquer et épandre les produits. Dans les trois ans, l’entreprise mise sur huit solutions biocontrôles supplémentaires sur l’ensemble de ses marchés.

  * Etude Ecoffensive 2021 –40 exploitations

Les biosolutions en grandes cultures accompagnent le cycle de production

  • L’inoculant Soja Rizoliq Top assure une bonne implantation des sojas et accroit l’assimilation de l’azote atmosphérique.

Ce biostimulant apporte un gain de rendement de 5 q/ha, une économie d’azote jusqu’à 150 U unité et une souplesse de positionnement, jusqu’à 15 jours après le semis.

  • Les anti-limaces, une offre 100 % biosolutions.

Avec lron Max Pro et Metarex Duo, De Sangosse apporte une solution efficace et économique suite au classement du métaldéhyde en CMR2 . « À compter d’octobre, les agriculteurs ont l’obligation de stocker les produits contenant plus de 3 % de métaldéhyde dans leur local phyto, souligne Pierre Olçomendy, chef marché anti-limaces. Alors quand ils épandent plusieurs centaines de kilo de granulés, c’est impossible. » Avec une taxe de 9 €/kg de substance active, la hausse de la RPD (Redevance pour pollution diffuse) due à ce changement de classe de toxicité, va positionner les produits contenant plus de 3 % de métaldéhyde, plus cher que Metarex duo (1 % métaldéhyde) et IronMax Pro (Phosphate ferrique IPmax). Autre atout, avec Metarex Duo, une baisse de l’IFT antilimaces de 15 % est observée. Le raisonnement de la protection dans le cadre de l’observatoire De Sangosse diminue de 40 % l’IFT. L’épandage des granulés avec Spando, le baisse de 30 %. Afin de pérenniser les pratiques, la protection des cultures contre les limaces s’inscrit dans le cadre de la démarche Zéro dans l’eau. 

  • Deux fongicides biocontrôle dans les starting block

Systémique, classé biocontrôle et efficace contre la septoriose du blé telle est la promesse, du fongicide DSPF 016 dont l’homologation est attendue pour la prochaine campagne. Composé de phosphanate de potassium, il sera proposé seul ou en pack avec un biostimulant pour une application dès le stade 1 à 2 nœuds du blé.  « Cette solution apporte une action directe sur la septoriose, introduit une nouvelle famille chimique et est applicable avec un stimulateur des défenses naturelles. Une telle offre est inédite en grandes cultures », souligne Marie Aubelé, chef marché grandes cultures. Aussi en attente d’homologation contre le mildiou de la pomme de terre, ce biocontrôle protège les organes néoformés grâce à son action systémique.

  • Les trichogrammes, bientôt un modèle pour suivre les vols de pyrales.

De Sangosse souhaite aller plus loin dans l’accompagnement de son offre de lutte biologique avec les trichogrammes qu’il propose depuis 10 ans. Le positionnement de ces micro-hyménoptères, parasites des œufs de pyrale, doit coïncider avec le vol de des ravageurs du maïs. L’entreprise travaille à la mise au point d’un outil de modélisation des vols. 

  • Les adjuvants un outil indispensable à la transition agroécologique !

En limitant la dérive, en améliorant l’adhésion, l’étalement et la pénétration des produits phytosanitaires, les adjuvants offrent une voie de progrès considérable pour réduire l’IFT et les pertes dans l’environnement. « Dans nos essais, l’emploi d’une buse anti-dérive avec une bouillie adjuvanté, c’est 90 % de dérive en moins », explique Frédéric Pagès, chef marché adjuvant. La gamme De Sangosse comprend 9 adjuvants, parmi eux, 3 possèdent des points CEEP : Sticman (insecticides), Li 700 star (herbicides et régulateurs) et Le 846 (fongicides). Ce dernier permet un gain d’IFT jusqu’à 50 % 

« Nous prévoyons une évolution très significative de nos adjuvants en France, avec une couverture qui progresse de 5 millions d’hectares développés en 2019 à 7,5 millions d’ha en 2025 pour arriver à 8 millions d’ha probablement en 2030. »
Jean-Marc Saurel
responsable marketing global chez De sangosse

L’offre protection et biostimulation de De Sangosse en grandes cultures

Tableau biocontrole De Sangosse

L’offre adjuvants De Sangosse en grandes cultures