Mildiou de la vigne, sécuriser son programme dès la reprise de croissance

De Sangosse - Mardi 4 mai

La lutte contre le mildiou de la vigne est une lutte préventive. Le dramatique épisode de gel d’avril n’empêchera pas la maladie de toucher les feuilles et les fleurs qui vont se former, surtout si le mois de mai se révèle pluvieux. Pour ne pas courir après le mildiou tout au long de la saison, il faut démarrer tôt le programme avec des produits à forte systémie. Homologué en biocontrôle, le phosphonate de potassium permet en plus de réduire les IFT.

un main montrant des grains der aisins pourris par le mildiou

Tous les organes verts de la vigne épargnés par le gel vont émerger à une période décalée par rapport au cycle normal de la vigne. Même si le potentiel de production est affecté, Ils doivent être protégés contre le mildiou, dont les contaminations vont être concomitantes à la reprise de croissance de la plante. Et pour ne pas laisser la maladie s’installer, la protection doit intervenir tôt dans le cycle, c’est-à-dire à partir de 3 feuilles si les conditions sont propices, sur les organes présents et les organes néoformés. 

Selon l’IFV (Institut français de la vigne), le mildiou de la vigne se développe sur tous les organes herbacés de la plante. Il affectionne particulièrement ceux en voie de croissance car ils sont riches en eau. Pour obtenir un maximum d’efficacité, les produits systémiques sont les mieux adaptés. « C’est tout l’intérêt de la solution de biocontrôle LBG-01F34, caractérisée par une puissante systémie ascendante et descendante, car durant la période de pousse active, des feuilles apparaissent entre 2 applications », souligne Johanna Sigel, chef marché vigne chez De Sangosse.

LBG-0F34, le biocontrôle systémique efficace pour protéger la vigne en période de pousse active

LBG-01F34, composé de 755 g/l de phosphonates de potassium, s’utilise en association avec d’autres partenaires anti mildiou y compris à dose modulée. Cette stratégie efficace, permet une baisse des IFT et répond aux objectifs des exploitations certifiées HVE. Toutefois, il est nécessaire de gérer le renouvellement de l’application en fonction du partenaire utilisé, de la pression mildiou et de la pluviométrie. Grâce à ses 5 applications/ha/an et sa puissante systémie, LBG-01F34 peut être valorisé tant en début de cycle, qu’à la fleur ou en fin de cycle. LBG-01F34 est totalement à l’abri du lessivage, dès lors que la pluie intervient au moins 2 heures après le traitement.

Positionné tôt, le biocontrôle LBG-01F34 sécurise le programme dès les premières applications. Il s’associe à une large gamme de fongicides partenaires.

En tout début cycle, la combinaison biocontrôle et biostimulant pour réduire l’IFT

L’autre solution, pour viser la réduction des traitements, est d’opter pour une association du biocontrôle et du biostimulant avec Le pack LB-L. Il contient le phosphonate de potassium et un biostimulant homologué MFSC à base de dérivés de saccharose et cuivre oligo-éléments. Il apporte un effet booster et anti-stress. Le biostimulant renforce non seulement la plante mais maximise aussi l’efficacité systémique du biocontrôle pour la protéger efficacement contre le mildiou. Cette solution est recommandée en début de cycle. LBG étant le seul fongicide de la combinaison, il est utilisé à pleine dose de 4L/ha. « Cette option est très intéressante en situation de pression faible à moyenne du mildiou pour réduire significativement l’IFT conventionnel du programme puisqu’aucun autre produit conventionnel anti-mildiou n’est utilisé en tout début de cycle », souligne Johanna Sigel. À nouveau, l’anti-mildiou composé de phosphonate de potassium est une option intéressante dans les itinéraires HVE. 

À savoir sur LBG-01F34

Depuis 10 ans, le LBG-01F34 a couvert plus de 2 millions d’hectares avec succès. Le biocontrôle anti-mildiou est également distribué sous les marques Pertinan et Etonan