Pucerons, le point sur le levier phytosanitaire

Syngenta - Jeudi 14 octobre 2021

Quand les pucerons arrivent en nombre dans les parcelles et que les seuils d’intervention sont atteints, la lutte phytosanitaire permet de préserver le rendement de la parcelle de céréales. Une fois le seuil dépassé, il faut réagir vite.

pucerons ; céréales

Face aux pucerons vecteurs de la Jaunisse Nanisante de l’orge (JNO), seule l’anticipation permet de limiter les risques de perte de récolte. Une fois les mesures agronomiques et prophylactiques mises en place, si la pression dépasse le seuil de nuisibilité, le traitement phytosanitaire permet de préserver le potentiel de rendement.

Réagir vite dès le seuil atteint

Pour les céréales, le seuil critique est atteint à partir de 10 % de plantes porteuses ou après dix jours de présence du puceron dans la parcelle. L’efficacité de l’intervention insecticide repose sur deux actions nécessaires : une action de choc pour détruire rapidement les populations présentes le jour de l’application, et une bonne persistance d’action dans le temps, pour endiguer les futurs vols de pucerons sur la parcelle. Une double action indispensable pour réagir vite et limiter la pullulation. 

Au-delà de 10 % de plantes porteuses ou après dix jours de présence du puceron dans la parcelle, l’intervention devient indispensable pour préserver le rendement.

Attention aux vols prolongés

Si la date de semis a été avancée, deux interventions peuvent être nécessaires pour limiter le risque. De la même manière, dans le cas d’un automne chaud, les vols peuvent s’étaler de septembre à décembre et conduire à renouveler les interventions. Le traitement se réalise au plus vite, dès le seuil atteint : une fois la plante infectée par le virus, l’intervention est inutile.

La hiérarchie des luttes

Propĥylactiques, agronomiques, chimiques. Tel est l’ordre des luttes à privilégier pour tous les itinéraires techniques. Dans le cas des pucerons, les mesures agronomiques sont de deux ordres : le choix d’une variété tolérante à la Jaunisse nanisante de l’orge (JNO) ou retarder la date de semis, pour freiner les fortes infestations du mois d’octobre. 

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