L’UFS mise sur l’attractivité de la production de semences, pour éviter une année noire en 2024

La production de semences a été mise à rude épreuve en 2022 : guerre en Ukraine, sécheresse, crise énergétique… La situation devrait être tendue, mais acceptable, pour les semis 2023. En revanche, elle pourrait devenir catastrophique en 2024, si l’année à venir n’est pas bonne. L’UFS a dévoilé plusieurs leviers pour améliorer l’attractivité de la production de semences aux yeux des agriculteurs.
UFS
Claude Tabel, président de l'UFS, et Rachel Blumel, directrice de l'UFS. © EB/Référence agro
L’année 2022 n’a pas épargné l’agriculture française, et la filière des semences ne fait pas exception. La guerre en Ukraine a eu des impacts, qui perdurent. « Seule 50 % de la production programmée a été réalisée en Ukraine », a indiqué Rachel Blumel, directrice de l’Union française des semenciers, UFS, le 9 novembre, à l’occasion d’une conférence de presse. En France, les surfaces dédiées aux semences ont baissé d’environ 2 %, pour atteindre 400 000 ha. En cause, les prix élevés des commodités, qui ont incité les agriculteurs à favoriser les céréales dédiées à la vente.…

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