L’AFBV veut mettre l’édition génétique au service d’une agriculture bio plus productive

Même si les nouvelles techniques d’édition génétique diffèrent de la transgénèse propre aux OGM, les plantes génétiquement modifiées (PGM) se heurtent à des oppositions sociétales. Le 12 octobre à Paris, l’association française des biotechnologies végétales, AFBV, a voulu renouer le dialogue sur le sujet, en organisant un colloque intitulé « Les biotechnologies végétales au service de l’agriculture bio ».
afbv ; ronald ; biotechnologies végétales
Paméla Ronald, professeure à l'Université de Californie de Davis, présente un riz résistant aux inondations.

« Acceptera-t-on un jour de cultiver des plantes génétiquement modifiées en France ? » Georges Freyssinet, président de l’association française des biotechnologies végétales, AFBV, clôt ainsi son allocution d’ouverture du colloque organisé par l’association, le 12 octobre, à Paris. Alors que la réglementation européenne est en cours d’adaptation, afin de réserver une place particulière aux nouvelles techniques d’édition du génome (mutagénèse dirigée et cisgénèse), l’acceptation sociétale des plantes génétiquement modifiées est encore loin d’être acquise. Et pourtant, ces outils génétiques, qui s’appuient notamment sur la…

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