Selon le CGAAER, « les pratiques vertueuses peinent à être valorisées à leur juste valeur »

La valorisation économique des démarches de qualité reste compliquée pour les agriculteurs. Selon un rapport du CGAAER publié le 28 octobre, le prix demeure le frein principal à la généralisation d'une alimentation durable. L'instance appelle à un « changement de paradigme » pour réellement rémunérer les pratiques agroécologiques.
pratiques vertueuses,
Semis de maïs dans un couvert végétal en agriculture de conservation des sols, semis direct sous couvert.
Si les labels et initiatives se portant garants de pratiques agricoles vertueuses foisonnent, la valorisation de la production reste encore difficile pour les exploitants. C'est le constat tiré par le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux, CGAAER, dans un rapport diffusé le 28 octobre, portant sur la politique RSE des entreprises et la transition agroécologique. Si des bonnes pratiques sont à noter, comme la contractualisation ou le référentiel HVE, cités par les auteurs, ces derniers insistent sur le fait que « le prix reste à la fois un argument de…

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