Sensibiliser aux bonnes pratiques phytosanitaires, un exercice de répétition

Déployer les bonnes pratiques phytosanitaires, aller au-delà de la réglementation pour éviter que cette dernière ne se renforce. La tâche n’est pas aisée mais motivée par un enjeu, celui de sauvegarder un portefeuille suffisamment large de solutions. Tour d’horizon, avec le regard porté sur la question de trois distributeurs, EMC2, Océalia et Terre Atlantique.
bonnes pratiques
Mathias Sexe, directeur agronomie et développement chez EMC2, Kévin Larrue, responsable du service Innov Agro chez Océalia, et Cyril Sacré, responsable terrain/appro chez Terre Atlantique. 
Face au renforcement toujours croissant de la réglementation, les sociétés phytosanitaires multiplient les initiatives pour déployer les bonnes pratiques d’utilisation de leurs produits. L’enjeu est de taille : sauvegarder les solutions actuelles et éviter de voir leurs conditions d’emploi restreintes. Le maintien d’un portefeuille de solutions suffisamment large sur le marché est en outre essentiel. Il permet d’éviter le recours aux mêmes produits et les risques croissants de leur détection dans l’environnement, ainsi que ceux d’apparition de résistances. Mais ces bonnes pratiques sont-elles mises en œuvre sur le terrain ?

Montée en puissance des bonnes pratiques

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