Séparation conseil/vente et CEPP : corriger les « effets de bord »

Le 23 février, la mission d’évaluation de la loi Egalim a présenté son rapport devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Parmi les 23 recommandations formulées, deux sont liées à la séparation du conseil et de la vente, et aux CEPP. Des « effets de bord » repérés, à corriger rapidement pour atteindre les objectifs fixés par cette loi, notamment en termes de réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires. Des propositions saluées par la FNA et La Coopération agricole.
Jean-Baptiste Moreau, l'un des quatre co-rapporteurs du dossier.
Si l’un des objectifs de la loi Egalim, via la mise en place de la séparation du conseil et de la vente, est de « délivrer à tous les agriculteurs un conseil (stratégique et spécifique) de qualité pour réduire l’usage et l’impact des produits phytopharmaceutiques, et participer, au déploiement des principes de la protection intégrée des cultures », dans les faits les quatre co-rapporteurs (1) ayant évalué cette loi notent « plusieurs effets de bord », un peu plus d’un an après sa mise en œuvre.

Des zones d’ombre à éclaircir

Parmi eux : un délai trop court de mise en…

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